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Le 22 novembre dernier, Jean-Louis Borloo, ministre d’État, Dominique Bussereau, secrétaire d’État chargé des Transports, et Cécile Petit, déléguée interministérielle à la Sécurité routière, ont lancé une campagne d’envergure pour faire de l’autocontrôle d’alcoolémie avec l’éthylotest un réflexe pour tous : « Soufflez, vous saurez ». |
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Pour favoriser l’accès à l’éthylotest au plus grand nombre et de façon pérenne, les pouvoirs publics ont mobilisé des partenaires - aujourd’hui au nombre de 25 - (grande distribution, cavistes, distributeurs d’équipements automobiles, pharmaciens, buralistes, professionnels de l’hôtellerie, etc.), qui ont mis sur le marché, ou diffusent, plus d’un million d’éthylotests signés « Soufflez, vous saurez » pour un prix de 1 euro.
Au cours des cinq dernières années, les Français ont changé leur comportement sur la route, notamment en ce qui concerne le respect des limitations de vitesse. En revanche, la situation en matière d’alcool n’a pas progressé. En 2006, l’alcool est devenu le premier facteur de mortalité sur la route, avec 1 271 décès attribuables.
Pour sauver des vies, les Français doivent poursuivre leurs efforts concernant le respect des limitations de vitesse, mais également toujours respecter une alcoolémie inférieure à 0,5 g/l de sang (soit 0,25 mg/l d’air expiré) avant de prendre le volant. Les risques sont réels : rétrécissement du champ visuel, altération des perceptions, amoindrissement des réflexes, etc. L’acte de conduire met alors en péril la sécurité du conducteur, de ses passagers et celle des autres usagers de la route.
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